TECHNOLOGIES / GEOSCAN
GeoScan
Le concept réaliste commence par des mesures géolocalisées. Le scanner universel du sous-sol n’est pas une capacité démontrée.
Acquisition faisable; géophysique à valider
G1 : cartographier des observations traçables
Premier concept : carte locale associant position GNSS, photos de surface et données publiques, avec provenance, date et incertitude. Un opérateur contrôle le relevé. Le Pi ou le mini-PC enregistre; le GPU peut aider à classer des images si un jeu de validation adapté existe.
Tableau : glissez horizontalement si nécessaire.
| Technologie montrée | Ce qu’elle observe | Ce qu’elle ne prouve pas |
|---|---|---|
| LiDAR | Relief et surfaces visibles; certains retours atteignent le sol entre la végétation. | Pas une image de gisement profond à travers le sol. |
| Hyperspectral | Signatures spectrales de matériaux exposés, avec instrument adapté et calibration. | Une caméra RGB ordinaire ne remplace pas ce capteur. |
| Magnétométrie | Anomalies magnétiques, à mesurer avec capteur qualifié et correction des perturbations. | Ni nature, ni teneur, ni valeur économique d’un gisement à elle seule. |
| GPR / EM | Réponses physiques du sous-sol, propres à l’instrument et au terrain. | Pas de profondeur universelle : sols conducteurs et argiles peuvent limiter fortement un géoradar. |
Une progression qui limite le risque
- Lot 1 : photo + GNSS + formulaire + export GeoJSON. Comparer les positions à des points connus et mesurer l’erreur. Sans correction RTK vérifiée, ne pas annoncer une précision centimétrique.
- Lot 2 : louer ou emprunter un capteur spécialisé et travailler avec un géophysicien sur une cible connue. Mesurer répétabilité, faux positifs et dépendance au terrain.
- Rover et drone ajoutent mécanique, sécurité, réglementation et perturbations électromagnétiques. On ne les finance qu’après validation de l’utilité de la mesure manuelle.
- Le LoRa transporte positions, états et petits résultats. Images, nuages de points et cubes hyperspectraux restent en stockage local puis passent par un lien à haut débit.
Décision : conserver GeoScan comme outil d’acquisition et de cartographie. Aucune capacité de détecter ou confirmer un gisement n’est démontrée par le matériel actuellement documenté.